REPORTAGE AUDIO. Six mois après la révolution tunisienne, les familles des victimes demandent toujours que les coupables soient jugés. A Tunis, sur la place des droits de l’Homme, des mères campent jour et nuit.

A Tataouine, région oubliée du Sud de la Tunisie, Abdula Darim a perdu son fils le 13 janvier, abattu par un policier devant le commissariat de la localité. NICOLAS BURNENS a rencontré ces familles.

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A Tataouine, trois jeunes ont été tués le même jour. Six mois après la révolution, la famille Ben Saleh porte toujours son deuil. A gauche, son frère Zakaria et sa sœur Awatif. (Photo : Nbs)

A Tataouine, trois jeunes ont été tués le même jour. Six mois après la révolution, la famille Ben Saleh porte toujours son deuil. A gauche, son frère Zakaria et sa sœur Awatif. (Photo : Nicolas Burnens)

Nadget, 53 ans, est une « mère de martyr ». Elle a perdu un de ses fils durant la révolution, touché par une balle perdue le 13 janvier 2011. Elle explique les circonstances.

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(Vidéo : Nicolas Burnens / Interview : Sami Boukhelifa)