REPORTAGE AUDIO. Ils sont la bête noire des Egyptiens, et leur présence provoque une véritable chasse aux sorcières : les journalistes de la télévision publique sont bannis des bastions révolutionnaires.

La population leur reproche d’être pro-gouvernementaux. Aujourd’hui, ils tentent de faire preuve d’impartialité dans leur travail mais ce challenge n’est pas facile lorsque les consignes viennent toujours d’en haut.

SAMI BOUKHELIFA les a rencontré sur la place Tahrir où ces journalistes rêvent de faire un reportage.

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Depuis un an et demi, Nouha Abdel Baset, 25 ans, travaille pour le service français de la chaîne publique égyptienne Nile TV. Sur la place Tahrir, elle parle des difficultés qu’elle a à travailler depuis la révolution. (Photo : Antonino Galofaro)
Depuis un an et demi, Nouha Abdel Baset, 25 ans, travaille pour le service français de la chaîne publique égyptienne Nile TV. Sur la place Tahrir, elle parle des difficultés qu’elle a à travailler depuis la révolution. (Photo : Antonino Galofaro)

Depuis un an et demi, Nouha Abdel Baset, 25 ans, travaille pour le service français de la chaîne publique égyptienne Nile TV. Sur la place Tahrir, elle parle des difficultés qu’elle a à travailler depuis la révolution.

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